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mardi 22 avril 2014

Critique des films étrangers

Critique des films étrangers

Par Anthony Gosselin-Turcotte



Après avoir écouté trois films du cinéma étranger, je peux donner mon opinion sur le cinéma étranger comparé aux cinémas américains. J’ai bien aimé le cinéma étranger, car ça fait changement des histoires de vie parfaites produites par les américains, où tous les films finissent toujours ou presque de la même manière. Avec la censure moins présente dans les films étrangers, ça nous fait vivre beaucoup plus d’émotions comparé aux films américains. Il est très dur de prédire la fin dans les films étrangers. Dans les films américains, le personnage principal réussit toujours à se sortir d’une situation où il est presque impossible de s’en sortir ou d’un accident de voiture qui aurait été, dans la vraie vie, mortelle. L'acteur le fait en plus de manière spectaculaire. Je ne dis pas que les films étrangers montrent la vie réelle, mais quand on s’assoit pour écouter un film étranger, on ne peut pas prédire la fin au début du film, alors qu’avec les films américains, dès le début (environ une heure et moins) , on peut prédire la fin. Cependant, le manque de budget dans les films étrangers, comme dans le film La Cité de Dieu, le manque de budget est voyant, car les décors, les accessoires et les effets spéciaux sont beaucoup moins élaborés et spectaculaires. Mon film préféré dans les films étrangers que j’ai écoutés entre La Cité de Dieu, Le Pouilleux millionnaire et Les Intouchables, est sans doute Les Intouchables. Je sais que c’est le film qui se rapproche le plus du cinéma américain et qui avait le plus gros budget, mais mon opinion ne va pas changer. Je n’ai pas trouvé les deux autres mauvais, mais dans La Cité de Dieu, il y avait trop de violence pour rien, mais c’était cela qui faisait le film et qui présentait le caractère des personnages. Aussi, dans Le Pouilleux Millionnaire, on pouvait facilement prédire la fin, car on savait toujours qu’il allait répondre la bonne réponse aux questions et qu’à la fin du film, il allait réussir à retrouver Latika. Aussi, je crois savoir pourquoi j’aime mieux ce film, car depuis toujours, je suis en contact avec le cinéma américain. De plus, je crois que les films étrangers devraient être beaucoup plus présentés partout dans le monde, car ces films devraient être regardés, parfois plus que les films américains.






lundi 31 mars 2014

Léa-Maude Roy Critique cinématographique

La Cité de Dieu
2h et 15min


C'est en 2002 que ce film de type dramatique a été réalisé par le brésilien Fernado Meirelles. Ce qu’il y a d’intéressant avec ce type de réalisation c’est que nous avons la chance de connaître la réalité qu’il se passait dans les bidonvilles de Rio de Janeiro lors des années soixante. On peut voir les contrastes entre les différentes mentalités qui règnent dans cette favela; nous avons Fusé, un jeune garçon dont le rêve est de devenir photographe et qui refuse de vivre dans la violence et la criminalité. Nous avons également Petit Dé qui, lui de son côté, rêve de devenir le criminel le plus puissant et respecté de la citée. C’est donc évidement un film très violent étant donné toutes ses tueries qui nous prouvent que chaque humain possède en lui un côté barbare. C’est ce que Petit Dé nous a démontré lors du film lorsque celui-ci voulait séduite une fille et que celle-ci n’était pas intéressée car elle avait déjà quelqu’un dans sa vie. Petit Dé n’hésite donc par une seconde à sauter sur elle et de la violer devant son copain. Ensuite, comme si ce n’était pas assez, Petit Dé décide de tuer le copain de la fille ainsi que certains membres de sa famille et ce, pour aucune raison valable. Certaines personnes auraient peut-être l’impression que cette violence est un peu trop exagérée et trop répétitive, mais moi je trouve que c’est bonne façon de montrer aux gens que dans cet endroit du monde le danger est présent à tous moments.

Leandro Firmino, l’acteur qui jouait le rôle de Petit Zé semblait comprendre et incarner totalement le rôle du violent criminel. Il était la terreur incarnée et je lui lève mon chapeau pour sa prestation. Tous les autres acteurs étaient très bons également tel que Alexandre Rodrigues qui lui, incarnait le personnage principal de Fusé et était également le raconteur de l’histoire. Sinon, on seulement les acteurs jouaient leur rôle à merveille, mais les décors étaient très représentatifs de ce que l’on peut retrouver dans la vrai vie dans ce genre de pays. Ce que j’ai aimé le plus dans tout le scénario, c’est que l’histoire se raconte d’une manière hors du commun en mélangeant toutes les histoires de chacun des personnages. C’est-à dire que l’on découvre la vie d’une personne étape par étape et ensuite on enchaine avec une autre et ainsi de suite. Le résultat final de cette façon de faire est très bien fait car on ne se perd pas dans l’histoire et tout coule très bien ensemble.


Le seul point désagréable que j’ai trouvé de ce film, bien que ça ne soit pas de leur faute, est le fait qu’il n’était pas traduit en français lors du visionnement que j'ai vu. Nous devions l’écoutez en portugais, mais fort heureusement nous avons des sous titres en français. Il reste tout de même que le film était excellent. Finalement, la cité de Dieu est l’un des films qui restera marqué dans nos têtes en ce qui concerne les films à caractère réaliste.