lundi 31 mars 2014

critique de film étranger 


Dernièrement nous avons regarder le film la cité de dieux.  Sortie en 1997, la cité de dieux est un film tourné à rio de Janeiro qui raconte l’histoire sur 20 ans d’Une favelas. Nous retrouvons à la favela, fusée (Luis Otávio et Alexandre rodrigues), petit zé  alias petit dé (Leandro Firmino et Douglas Silva) et finalement béné(Michel de Souza et Phellipe Haagensen).  La cité de dieux est de loin le film le plus marquant que j’ai vue, réaliser par  fernando meirelles et Katia Lund. Nous retrouvons fusé dans la favelas nommé  la cité de dieux. Fusé est un jeune garçons qui rêve de devenir photographe pour enfin pouvoir sortir de la favelas. Dans les années 60 fusé a deux amis qui son petit dé et béné. Le film est en plusieurs étapes, on retrouve le personnage principale qui tente de survivre mais nous voyons en même temps l’histoire de tout les habitant important de la favelas.  La cité de dieux est sortie le 23 mars 2003 et a été produit avec un budget de 3 300 000 dollars. Avec un budget si faible ils auraient pus nous sortir un film de merde, mais au contraire le film est très bien fait et les décors sont très réaliste. Aux niveaux du jeu des acteurs, je n’est rien à redire, ils étaient tous à fond dans leur personnage et ils montrait vraiment les émotions que l’on devait ressentir dans certaine scène.  Malheureusement aux niveaux de l’intrigue, nous perdons un peu de crédibilité car le film est segmenté en plusieurs partie comme l’histoire de fusé, l’histoire de béné et petit zé et l’histoire de manu tombeur. Du coup nous perdons tous les punchs sauf le dernier.  Donc en gros  l’histoire de la cité de dieux  sa raconte l’histoire de la favela  où a vue le jour fusée un jeune garçon qui veut devenir photographe, mais quand fusée était un petit garçon la favela était contrôlé par   tignasse et sa bande  qui eux on été tué les un après les autre par des concours de circonstance. Par la suite on voit le cheminement de petit dé, qui aspirait à devenir  le maitre de la favela a tuer le frère de fusé car il leur avait volé de l’argent qu’Il avait eu même volé à des blanc. Par la suite petit dé c’est tailler une place sanglante  dans le marché de la drogue. Pui petit dé est devenue  petit zé  grâce à un sorcier  qui lui a donné la <<force>> de tuer  tout le monde. Quand petit zé est arrivé au pouvoir de la favela tout allait bien au début, petit zé interdisait tout braquage et toute l’économie tournait autour du marché de la drogue. Par la suite les choses on un peu dérapé quand petit zé veut tuer carotte, mais il a plutôt tué le frère de manu tombeur et a violé sa copine. À ce moment, la guerre commence et elle fait de plus en plus de victime. Mais pour le reste je vous laisse le découvrir en regardant la cité de dieux en version original.

L'entrée sur scène de Dylan Penn

Par : David & Justine

Vous connaissez sans doute le célèbre acteur Sean Penn ? Si oui, vous verrez bientôt sa jeune fille de 22 ans Dylan Penn entrée sur la scène cinématographique. Sortie tout droit des podiums de mannequins et des défilés, la jeune femme fera sa première apparition dans le prochain film d’horreur les condamnés. 

Elle interprétera le rôle principal du trailer horrifique.
Elle jouera la cadette d'un groupe de jeunes qui vivent dans un bâtiment condamné du Lower East Side, à Manhattan. Un quartier qui a succombé à une infection causée par leurs propres déchets et qui les incitent à s’entretuer. 


Blog 9 Tendance web

Blog par Samuel Lemire et Xavier Balt


Cette semaine, dans tendance web, le jeux flappy bird. 

La tendance de flappy bird bat des record. il a été le jeu le plus jouer sur app store. le créateur du jeu se nomme Nguyễn Hà Đông.Le jeu est développé par Nguyen en deux ou trois jours. Le jeu de GEARS Studios a été  accusé de plagiat et d’arnaque. Le site d'actualité spécialisé sur le jeu vidéo Kokatu affirme que Flappy Bird est un plagiat graphique de l'univers de Mario. Donc le créateur a donc pas eu le choix de le retiré du marché le 8 février 2014. Depuis, des dizaine et même des centaine de copie quelque peux différente du jeu son sorti. Vous pouvez aussi y jouer en ligne, sur http://flappybirdpc.net/

Critique Citade de Deus

Fernando Meirelles, un réalisateur brésilien, démontre à l’aide de son film La Cité de Dieu la violente et triste réalité qui règne dans une favela de Rio De Janeiro dans les années 1960 et 1970. La Cité de Dieu a gagné plusieurs prix et nomination, notamment 4 nominations aux Oscars 2003 pour le meilleur réalisateur, la meilleure adaptation cinématographique, le meilleur montage et la meilleure photographie. Il est classé 21e dans le classement des meilleurs films de tout les temps. Ce film de 130 minutes présente l’histoire de plusieurs personnages liés entre eux de façons différentes. Certains sont unis par l’amitié, d’autre par l’amour, la fraternité ou encore le commerce. Cependant, la majorité de l’histoire reste basée sur le cartel de la drogue et les combats territoriaux que celui-ci impose.

Au cours de l’histoire, nous suivons la vie mouvementée de plusieurs personnages comme Petit Dé (plus tard, Petit Zé), Bené, Fusée, Carotte et Manu Tombeur. Le narrateur principal de l’histoire est Fusée. C’est en quelque sorte le personnage principal. L’acteur, Alexandre Rodrigues, a fait un très bon boulot. Son interprétation du jeune homme honnête et un peu timide qui rêve de devenir photographe tout en résistant à tous les éventuels avenirs qu’une vie dans un milieu aussi malfamé peut lui réserver. Mais il n’est pas le seul à avoir bien joué son rôle. Le jeu des acteurs était en général tout à fait excellent. L’un des plus épatants fût Landro Firmino Da Hora, dans le rôle de Petit Zé. Il a joué son rôle de chef de cartel de drogue violent et sans pitié à la perfection. Une autre partie des acteurs m’a positivement surpris; les enfants. Je trouve époustouflant que des enfants jouent si bien leur rôle. Nous voyons normalement, dans beaucoup de film, des enfants tenus de jouer un rôle triste ou mignon. Cependant, dans La Cité de Dieu, les enfants jouaient souvent un rôle terrifié, terrifiant, sérieux, violant, agressif ou intimidant. Bref, un rôle très particulier pour un enfant, mais les jeunes acteurs se sont merveilleusement débrouillé.

La grande majorité, sinon la totalité du film, a été filmé à l’aide de camera à l’épaule, ce qui offre un point de vue à la première personne et donne l’impression de participer à l’action. Le tout a été tourné dans des favelas eux-mêmes, ou du moins dans un environnement similaire et non dans des studios. Ce film avec une histoire palpitante et dure tient la route, surtout que cette histoire est tirée directement de faits réels de ce qui s’est passé dans les favelas de Rio de Janeiro dans les années 1960-70 et qui se passe probablement encore au moment même ou vous lisez cette critique.

En conclusion, c’est un film tout à fait excellent qui mérite selon moi 4,5 étoiles sur 5. Je le conseille à pratiquement tout le monde, car malgré la violence sans pitié du film, cela fait réaliser bien des choses et est un chef-d’œuvre cinématographique.

FAIL! FAIl! FAIL!

par tommy et julien 

notre chronique fail de cette semaine

merci

Critique : Le Pouilleux millionnaire


Le Pouilleux millionnaire, un film de Danny Boyle qui est sortie en 2008. Cette histoire, du genre dramatique britannique, est d’une durée de 120 minutes. Le Pouilleux millionnaire ou «Slumdog» qui signifie «chien de bidonville» en Inde est utilisé pour désigner les habitants des quartiers défavorisés.  Ce film met qui raconte l’histoire d’un jeune enfant indien pauvre qui devient millionnaire suite à un jeu télévisé, met l’acteur Dev Patel, qui interprète Jamal Malik.

Jamal, qui a vécu plusieurs expériences dans sa jeunesse fera face a plusieurs milliers de téléspectateurs pour remporter vingt million de roupies. Puis, près de la fin du jeu, le jeune garçon se fait accuser de tricherie. Pour se sortir de son pétrin, il devra raconter aux policiers comment a-t-il fait pour réussir le jeu où plusieurs personnes n’ont jamais réussi. C’est à ce moment que nous rentrons dans la vie du jeune Jamal Malik. Puis, en expliquant comment il a pu répondre aux questions, il nous montre plusieurs événements qui se sont produit dans sa jeunesse jusqu’à ce jour.

C’est avec le jeu des caméras à l’épaule et aussi sur pied que nous pourrons découvrir la vie en Inde. Les caméras nous offrent un très bel angle sur ce que peut vivre les enfants indiens. De plus, les plans fait par celles-ci sont bien éclairés et nous permettent de voir chaque détail des scènes présentés. De plus, nous pouvons bien remarquer la présence des États-Unis à cause du jeu télévisé auquel Jamal essayera de gagner.  
Ce film eu de nombreuses récompenses lors de la 81e Cérémonie des Oscars. Durant celle-ci, il reçu quatre Golden Globes, sept BAFTA et huit Oscars. Aussi, le Prix Goya, qui est attribué au meilleur film européen. Suite à la cérémonie, le film numéro 1 mondiale, hors Amérique du Nord, fit seize millions de dollars dans trente quatre pays en près d’une semaine. À ce jour, il a engendré plus de trois cent soixante-dix-sept millions de dollars.

Ce film dramatique nous donne une intrigue qui nous pousse à regarder la suite du film. Jamal se voit obligé de raconter aux policiers comment qu’il a réussi à répondre aux questions et c’est ainsi qu’on peut voir tout ce qu’il a pu vivre durant son enfance. Durant tout cela, le film nous force à continuer à regarder pour voir ce que le jeune indien a pu vivre et comment, grâce à son enfance il peut répondre si facilement aux questions.

Le Pouilleux millionnaire est un bon film étranger qui nous montre la vie en Inde. Je lui donnerai un quatre étoile sur cinq, car c’est un film est peu probable, mais toute fois qui sait comment captiver l’attention et nous donner l’envie de finir le film. Ce film montre aussi qu’il n’y pas juste de la tricherie et que n’importe qui peu changer sa vie avec ce qu’il a vécu. Je recommande ce film parce qu’il n’est pas trop long et que l’histoire est simple et facilement comprenable pour tout le monde.


La Cité De Dieu

Charles Thibodeau
501


Critique de la Cité de Dieu



Je vais vous faire une critique du film que nous avons visioné lors du cours de Média, ce film a remporté de nombreux prix,dont  6 récompenses au Grande Prêmio Cinema Brasil : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur adaptation cinématographique, meilleur montage, meilleur son et meilleure photographie.Le film que je vais vous présenter s’intitule La Cité De Dieu. Le film est sortie en 2002 et le réalisateur de ce film est Fernando Meireilles et Kátia Lund. Le genre de ce film est un film dramatique mais il y a aussi beaucoup d’action . La durée de ce film est de 130 minutes.



Tout d’abord, nous nous transpertons dans une petite ville nommée La Cité De
Dieu, dans cette petite cité situé au Brésil nous voyons et vivons une parcelle de la vie des gens qui vivent là bas. Nous voyons les grandes difficultées qu’ils ont là bas. Fusée (Alexandre Rodrigues)  d’écrit l’histoire qui se passe dans ça cité, il raconte l’histoire de Petit Dé(Leandro Firmino) qui est le “dealer” de drogue le plus populaire de la cité et Petit Dé est la principale cause de violence dans la cité.Cependant, Petit Dé est en conflit avec un autre “dealer” de drogue et chacun des deux clans essaye de tuer l’autre pour gagner un plus grand marché de drogue. Nous explorons les deux vie de chacun des personnages et nous voyons ce qu’il se passe dans le futur.



Le style de tournage est très particulier, il utilise souvent une camera qui se place sur l’épaule pour qu'on soit près de l’action et qu’on voyent les expressions faciales des acteurs. Le jeux des acteurs étaient très bons, surtout Leandro Firmino qui interprette le personnage de Petit Dé. Il m’était beaucoup d’expression et d’émotion dans son personnage. J’ai aimé l’intrigue,mais à un certain moment je trouvais qu’il avait un peu trop d’action et s’était toujours la même histoire qui se passait­. La bande-sonore était plutôt correct, il n’y à rien qui ma impréssionner. Le décors était incroyable, car nous étions vraiment dans un Favela et s’était le même environnement que dans la  vraie vie. Grâce à ce film j’ai compris un peu plus ce qui peut se passer dans les Favelas et toutes les problème qui entoure la drogue

Je donnerais une note de 4 étoiles sur 5, j’ai bien aimé l’histoire,j’ai aimé les retours en arrière il n’était pas trop mélangeant et il faisait des liens avec différents personnages. La choses que j’ai moins aimé c’est que nous voyons pas assez le personnage principal. Il donnait pas assez d’intérêt à lui et il n’expliquait pas beaucoup sur sa  jeunesse, nous le voyons vaguement.


Crtique Pouilleux millionnaire


                                                             Pouilleux millionnaire



Un film si merveilleux, palpitant et sentimental nous amène dans un pays si éloigné. Danny Boyle, le réalisateur du pouilleux millionnaire, nous présente un film sensationnel qui comporte tout sur la vie de jeunes indiens orphelins, dans ses 120 minutes de film. Après de longues années, ce film reste l’un des meilleures que j’ai écoutées. J’avais déjà écouté ce film durant son année de sortie en 2008, je l’avais trouvé sensationnel ! Le réalisateur nous entraine dans un monde de pauvreté, et nous enseigne de même les pays pauvres qui peuvent s’y trouver. Autant ce film peut nous déchirer le cœur, qu’il peut nous rendre heureux à la fin! Ce film relève des scènes si déchirantes, et de frustration envers plusieurs personnages. Ce qui clairement plut dans la réalisation du film, c’est qu’il n’a pas été réalisé comme tous les autres films. Plusieurs réalisateurs ont leurs types de réalisations, mais je n’avais jamais vu un film que les personnages principaux racontent son histoire à l’intérieur des questions posées à une émission télévisée. Les personnages étaient si bien joués qu’on pouvait éprouver de la colère et frustration envers Salim. Du tout début, du haut de ses trois pommes, Salim me semblait un petit garçon jaloux et mesquin, mais surtout hypocrite. Dès qu’il a enfermé son frère dans la toilette, si on peut dire une toilette… il m’a immédiatement donné l’envie de l’enfermer lui et plus encore ! Et Jamal, un si gentil petit bonhomme fidèle et aimable qui voulait aider qui conque, et qui commençait à avoir un petit béguin pour la belle Latika. Dès ses premières minutes de jeu, il dégageait une bonne allure tandis que Salim était un bien grand monstre. J’ai aimé la petite aventure amoureuse de Salim et Latika, peut importe s’ils étaient séparés par des kilomètres, ils savaient l’un que l’autre qu’ils allaient se retrouver. Le réalisateur a fait un mélange de plusieurs genres comme; drame, suspense, amour. Tous ses genres étaient très bien présentés dans des contenus parfaits. À l’intérieur de ce film, il y avait énormément de pauvreté…plusieurs réalisateurs captent plus l’attention en dévoilant la pauvreté qui peut s’y cacher ailleurs, et c’est cela qui est meilleures et vendeurs pour eux ! Personnellement, j’aime mieux les films qui montrent ce que nous ne voyons pas chaque jour comme la pauvreté, la maltraitance envers les enfants dans des orphelinats. Comme dans le film, à l’orphelinat quand ils prennent des enfants pour qu’ils chantent les meilleures possible pour afin leurs couper ou enlever un œil, pour qu’ils paressent le plus pauvre possible. Tous sa nous est caché, mais nous savons qu’il en existe. Il nous ont montré ce que c’était des enfants pauvres qui vivaient dans des bidonvilles, des enfants qui essaient de ne vivre à travers aucun sou, à 6 ans il faut qu’ils volent pour afin obtenir de la nourriture. Comme quand, ils ont commencé à faire assemblant qu’ils travaillaient au musée. Le réalisateur nous montre la vraie vie à travers les questions, enfin quelque chose de différent.